Les MOOCs en Afrique: Une réunion ministérielle en Tunisie en prélude au forum ICT4ALL

Article publié par l'AIP | 19 novembre 2015

Avant la 9ème édition du forum ICT4ALL (TIC pour Tous, en Français) qui se déroule à Hammamet, en Tunisie, le ministre de la Poste et des TIC, porte-parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné, a participé à une réunion ministérielle sur les MOCC (Massive online open courses) avec ses homologues de la Tunisie, de l’Algérie, du Lesotho, du Soudan et de l’Union des Comores.

En juin dernier, à la faveur des Journées de partenariat numérique tuniso-ivoiriennes à Tunis, les ministres ivoirien et tunisien avaient signé plusieurs accords de coopération dont un sur l’organisation d’un Sommet africain des MOOC prévu en mars 2016.

Cette réunion d’Hammamet a pour objectif de favoriser l’adhésion d’un grand nombre de pays à ce projet, rapporte une note d’information du ministère de la Poste et des TIC transmis à l’AIP.

Les différents participants se sont accordés sur la nécessité pour l’Afrique de recourir aux MOOC pour une meilleure formation et pour l’employabilité des jeunes.

Les MOOC sont des supports de diffusion de connaissances (cours) pour un plus grand nombre de personnes.

Ils représentent une opportunité pour les pays africains, notamment pour la Côte d’Ivoire, qui ne disposent pas forcément d’infrastructures de formation suffisantes.

Pour le ministre Bruno Koné, l’Afrique ne devra ménager aucun effort pour être présent sur le marché des MOOC. Pour cela, les Etats ont pour obligation de créer les conditions de développement de cet outil, a-t-il estimé.

Une déclaration d’adhésion devrait être signée par ces ministres dans les jours à venir, indique-t-on.

La Côte d’Ivoire est invitée d’honneur à la 9ème édition du forum ICT4ALL qui se déroule du 16 au 19 novembre à Hammamet sur le thème « De l’économie numérique à l’économie du savoir ».

Solutions innovantes pour l’Afrique : MTP EDITIONS propose de Systèmes de pilotage des Objets à distance à partir de n’importe quel support

Article de PC AFRIQUE NEWS publié le le 17 novembre 2015

Interview PC AFRIQUE NEWS avec M. Philippe Mingotaud de MTP EDITIONS

MTP EDITIONS, jeune entreprise française, éditrice de solutions informatiques qui a remporté plusieurs prix au niveau mondial veut se faire une place sur le marché africain ; qu’elle considère comme un terrain de prédilection pour ses solutions.

Nous nous sommes entretenus avec son Directeur Général, M. Philippe Mintogaud qui nous parle de ses solutions et ses ambitions pour l’Afrique et le monde entier en général.

 

PC A. N. : Quelle est la place de MTP Editions dans l’univers des éditeurs de solutions informatiques ?

P. M. : Notre place reste à faire, même si nous commençons à être connus et reconnus en France et sur le continent Africain. Nous sommes dans le secteur des serveurs, nous nous adressons principalement aux professionnels, aux sociétés, même si nous avons aussi des associations et quelques particuliers comme clients. Pour accélérer notre croissance, nous cherchons à nouer des partenariats avec des sociétés en informatique bien implantées, allant de l’avant, essentiellement dans les pays francophones en Afrique.

PC A. N. : Pouvez-vous nous parler des solutions innovantes (produits) que vous proposez au public ?

P. M. : Pour bien comprendre les solutions innovantes que nous pouvons apporter, il faut déjà comprendre comment fonctionnent nos softs.

« Télé-Irrigation Mutualisée » qui permet aux agriculteurs de déclencher à distance leurs pompes à eau

Nos serveurs ServoCall et SerVisual professionnels sont comme des lecteurs de CD. Pour qu’un lecteur de CD serve à quelque chose, il a besoin de lire des CDs. ServoCall et SerVisual PRO ont besoin de lire des scénarii. Ces scénarii sont réalisés par nos clients et par nous-mêmes.

MTP EDITIONS

Lire la suite

Google crée une nouvelle société baptisée « Alphabet »

Le géant internet Google a annoncé lundi une vaste refonte de sa structure, qui va le voir s’alléger des activités éloignées de son coeur de métier et devenir une filiale à 100 % d’une nouvelle société baptisée « Alphabet ». « Notre entreprise fonctionne bien aujourd’hui, mais nous pensons que nous pouvons la rendre plus claire et plus responsable. Nous créons donc une nouvelle société appelée Alphabet », a annoncé Larry Page, cofondateur et actuellement directeur général de Google, dans un message publié sur le site du groupe.
Alphabet remplacera Google à Wall Street, et sera dirigée par les co-fondateurs du groupe internet Larry Page et Sergey Brin, avec les fonctions respectives de « directeur général » et de « président », tandis qu’Eric Schmidt sera président exécutif du conseil d’administration. Alphabet servira de holding au « nouveau Google », dont Larry Page laissera la direction générale à Sundar Pichai. Agé de 43 ans, ce dernier est actuellement vice-président en charge des produits du groupe.
… suite de l’article sur Autre presse

Orange lance son concours pour les développeurs informatiques africains

Le Challenge Développeurs AMEA Orange 2015 est ouvert aux start-ups de onze pays africains, avec comme objectif de doper l’innovation technologique. A la clé, 10 000 euros.

Challenge Développeurs AMEA Orange 2015 : tel est le nom du concours de développeurs lancé le 2 juillet par le groupe français de télécoms et destiné pour l’essentiel aux start-ups de onze pays africains (Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Égypte, Guinée Bissau, Guinée, Sénégal, Mali, Niger, RD Congo et Tunisie). L’opération est également ouverte aux entreprises jordaniennes (autre pays de présence d’Orange) et aux entités françaises présentant des projets tournés vers la conception et le développement de nouveaux services tournés vers l’Afrique.

Dans un communiqué, Orange précise que les candidatures seront ouvertes du 3 août au 15 septembre. « Dix start-ups seront sélectionnées dans chaque pays pour participer au concours qui s’achèvera à la fin du mois d’octobre. Orange mettra à disposition des candidats trois interfaces de programmation (SMS, USSD et Direct Operator Billing) accessibles depuis une plateforme de test. Chacun des 13 pays participants choisira un projet gagnant et un grand vainqueur, qui recevra en novembre 2015 un prix de 10 000 euros », a expliqué Orange.

Innovation

« Plus de 100 millions de nos clients se trouvent en Afrique et au Moyen-Orient où l’usage de l’internet mobile et la pénétration des smartphones sont en plein essor. La région est prête pour l’innovation et nous voulons participer à ce mouvement d’innovation qui aura une influence  significative et grandissante sur la vie des Africains, » a déclaré Marc Rennard, directeur exécutif d’Orange.

L’organisation du concours se fait en parallèle à l’ouverture via un site internet des interfaces de programmation (les API) d’Orange dans cinq nouveaux pays (Cameroun, RD Congo, Guinée, Niger et Sénégal), en plus de la Côte d’Ivoire où les API étaient déjà accessibles.

Orange avait déjà organisé l’année dernière un concours du même type auxquels plus de 90 développeurs venus de quatre pays d’Afrique avaient participé. mLouma, start-up sénégalaise qui a développé un portail mettant en relation acheteurs et vendeurs de produits agricoles, avait gagné et son produit a depuis été développé.

Publié sur http://www.jeuneafrique.com

Date de publication : 03 juillet 2015

Côte d’Ivoire : 6 applications web développées pour des élections apaisées

Source : APA

Date : Il y a 6 heures

Six applications web, ‘’open source », visant à favoriser un scrutin électoral apaisé en Côte d’Ivoire, pour une plus grande crédibilité, ont été présentées, mardi, à Abidjan au terme d’un hackaton organisé par l’ONG américaine National democratic institute et l’ONG ivoirienne Akendewa.

« Le NDI à travers son programme d’appui aux processus électoraux et à la participation citoyenne à la démocratie, en collaboration avec Akendewa ont organisé un hackaton à travers lequel les participants ont développé six propositions d’applications pour améliorer le processus électoral afin d’aboutir à un scrutin électoral apaisé », a expliqué la Directrice résidente du NDI, Christiane Pelchat.

Selon elle, ces applications seront une source d’inspiration pour le travail du NDI dans le monde. Des six applications, c’est celle dénommée «Mon vote» qui a retenu particulièrement l’attention des organisateurs.

« +Mon vote+ est une application qui prend en compte toutes les étapes du processus électoral. Nous avons un formulaire qui une fois rempli, indique au citoyen, le centre d’enrôlement le plus proche de son habitat. Pour les citoyens qui ne se sont pas encore identifiés, l’application envoie un short message service (sms) au citoyen pour lui rappeler la date butoir de l’identification », a expliqué Amevi Midekor, membre du groupe des développeurs de « Mon vote ».

Il a souligné que cette application se présente comme un fil d’information en rapportant les incidents liés au processus électoral qui sont remontés « automatiquement » à la Commission électorale indépendante (CEI), au Ministère de l’intérieur ou au NDI après vérification.

La seconde application dénommée Djaman, vise à gérer la rumeur notamment sur les réseaux sociaux. Elle a pour but d’éviter la désinformation ou les rumeurs en période électorale sur ces réseaux à travers la participation des utilisateurs.

«Nous voulons ainsi permettre aux réseaux sociaux de favoriser un climat apaisé et de non-violence au cours des élections en cliquant sur +vrai+ ou +faux+ sur certaines informations lancées sur ces réseaux à partir de mots-clés », a expliqué Sedrick N’Gotta Secrétaire général de l’ONG Akendewa.

Les autres applications développées sont : Livelect (convertisseur de données graphiques) ; Kouman (plateforme pour les sondages sur les questions électorales ; Attoumgblan (application de géolocalisation des bureaux de vote) et Serveur vocal interactif en langues locales (application pour l’éducation civique pour les non lettrés).

La Côte d’Ivoire s’apprête à organiser en octobre 2015, une élection présidentielle après celle de 2010 qui a été suivie d’une violente crise postélectorale, faisant plus de 3000 morts.

Le NDI est une organisation non gouvernementale qui œuvre pour le renforcement et le développement de la démocratie à travers le monde. Faisant appel à un réseau mondial d’experts volontaires, le NDI accorde un appui pratique aux leaders politiques et dirigeants de la société civile qui travaillent à l’établissement de valeurs et institutions démocratiques dans leurs pays.

Le NDI collabore avec les partisans de la démocratie partout dans le monde en vue de promouvoir l’action des organisations politiques et civiles, favoriser la tenue d’élections libres et encourager la participation des citoyens à la vie publique, la transparence et la responsabilité gouvernementale en matière de gestion publique.

%d blogueurs aiment cette page :